Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et
l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisinde la pension Vauquer, le
père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils
apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gouvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement : le père Goriot, vaincu par son
amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutesseules ; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu, un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie
humaine.
Quand on traque le diable en personne, jusqu'au faut-il aller?
Mon avis :
J’ai lu ce livre dans le cadre du défi « Passions Lecture 2009 » j’avoue que j’ai eu beaucoup
de ma à aller jusqu’au bout. Je pensais qu’avec la maturité adulte, j’aurai relu ce livre avec plus d’entrain, et bien non je ne suis pas faite pour lire du Balzac mais j’ai
relevé le défi.
Quand on traque le diable en personne, jusqu'au faut-il
aller?
Quand Mathieu Durey, flic à la brigade criminelle de Paris, apprend que Luc, son meilleur ami, flic lui aussi, a tenté de se suicider, il n'a de cesse de comprendre ce geste. Il découvre que
Luc travaillait en secret sur une série de meurtres aux quatre coins de l'Europe dont les auteurs orchestrent la décomposition des corps des victimes et s'appuient sur la symbolique satanique.
Les meurtriers ont un point en commun: ils ont tous, des années plus tôt, frôlé la mort et vécu une expérience de mort imminente (Near Death Experience). Peu à peu, une vérité stupéfiante se
révèle: ces tueurs sont des "miraculés du diable" et agissent pour lui. Mathieu saura-t-il préserver sa vie, ses choix, dans cette enquête qui le confronte à la réalité du Diable?..
Mon avis :
Histoire palpitante du début à la fin du livre. On se demande où va nous emmener Jean Christophe GRANGE
avec cette énigme ou plutôt ces énigmes. Après chacun croit ou ne croit pas à la mort imminente et le après… Pour ma part j’ai beaucoup apprécié ce roman et le personnage principal Mathieu
DUREY ;
Dans les paysages grandioses du Grand Nord canadien, un roman époustouflant, impossible à lâcher. La descente aux enfers d'un homme rattrapé
par son passé, une intrigue machiavélique, une atmosphère troublante qui n'est pas sans rappeler l'univers de Douglas Kennedy.«Cher docteur Woodruff,J'espère que vous ne serez pas fâché si je
vous écris... Je crois que je suis votre fille. Je m'appelle Miranda et j'ai un frère jumeau qui s'appelle Mark.»Quand il reçoit cette lettre du Canada, Dafydd, chirurgien bien établi à Cardiff
et heureux en ménage, reste éberlué. Certes, il a bien occupé un poste dans la petite ville de Moose Creek, mais, s'il a quelque souvenir de l'infirmière Hailey, la mère des jumeaux, il ne se
rappelle pas avoir entretenu une liaison avec elle. Afin de clarifier la situation et rassurer son épouse Isabel, il se soumet à un test de paternité. C'est alors que l'impensable se produit : le
test est formel, Dafydd est bien le père. Seul, désorienté, abandonné par Isabel qui n'a pas supporté sa trahison, Dafydd repart pour Moose Creek. Sexe, jalousie, violence, jeux de pouvoir, ce
qu'il va découvrir bouleversera irrémédiablement son existence...
Mon avis :
Second roman que je découvre de cette auteure, l’histoire est très belle et donne envie de découvrir la suite malgré à mon goût
des longueurs parfois qui m’ont ralenti
"Tout avait commencé avec la peur. Tout finirait avec elle".
Anna Heymes souffre d'hallucinations terrifiantes et de régulières crises d'amnésie, au point de ne plus reconnaître le
visage de son propre mari. Pendant ce temps, Paul Nerteaux, un policier, enquête sur la mort de trois femmes d'origine turque qui travaillaient dans des ateliers clandestins et dont les corps ont
été retrouvés atrocement mutilés.
Mon avis :
Je n’ai pas été happée par cette histoire contrairement au livre précédent que j’ai lu de cet auteur (La ligne noire) ,
j'ai pas mal apprécié néanmoins. L'écriture est simple, les chapitres sont courts, rendant la lecture agréable. Cela reste malgré tout du Jean Christophe GRANGE, avec des scènes assez dures et
une énigme qui nous emmène jusqu’au bout du livre..
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